Courrier envoyé au gouvernement le 6 février 2012.

"Monsieur le Président de la République:

Bonjour,

Je viens vers vous concernant un problème de société qui pèse lourd en ce moment que les médias parlent peu. Concernant les réseaux sociaux internet et les dangers d'internet.

Je tiens à dénoncer un site de "chat" qui est en même temps un jeu en ligne qui devrait être réserver exclusivement aux adultes. Ce site s'appelle "IMVU". Car voyez-vous les hébergeurs du site ne respecte pas bien les lois et la législation, car il n'y a AUCUNE sécurité sur les serveurs IMVU et laisse entré n'importe qui. Ils autorisent le jeu qu'a partir de 13 ans, hors je suis contre, c'est encore trop jeune. Je partage à 100% votre politique de répression sur internet, comme ça été le cas avec "Megauplaud". Je dis BRAVO! Il faudrait faire de même avec IMVU, faire fermer ce site qui ne respecte pas les consignes de sécurités. Il y a des enfants qui joue à IMVU, c'est dangereux, et les hébergeurs ne font rien pour interdire l'accès. Je demande solennellement que votre gouvernement fasse pression sur TOUT LES SITES potentiellement dangereux pour les gens vulnérables. Ils doivent mettre des sécurités de contrôle d'âge, comme par exemple demander la carte d'identité des internautes. Le jeu IMVU est une réserve de cas-sociaux et de pervers en tout genre. Je pense que les serveurs IMVU devraient être retirés en France si les modérateurs ne font rien. Je souhaite que des pressions soient exercées sur le créateur principal du site pour réformer les chartes d'utilisation du site. Ou alors, la fermeture et le blocage en France des serveurs IMVU. Il y a aussi les réseaux: Skype, facebook, msn messenger, skyblog, etc... Tous ces sites où ils devraient avoir d'avantage de surveillance de la part des autorités et de les faire fermer si les lois ne sont pas respectées. Mon point de vue, il faut aujourd'hui s'attaquer d'avantage de manière rigoureuse et ferme à la dégradation des comportements sur internet et aux sites comme IMVU.

Je vous remercie vivement pour l'examen bienveillant que vous voudrez bien faire de cette situation.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de ma très haute considération."